ASIE/TERRE SAINTE - Nouveau procès possible concernant les immeubles disputés entre le Patriarcat grec orthodoxe et Ateret Cohanim
06/12/2019

Jérusalem – Le long bras de fer à propos d’édifices de la Ville Sainte opposant désormais depuis des lustres le Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem et l’organisation juive Ateret Cohanim n’est pas encore parvenue à sa conclusion. Ces jours derniers – selon la presse israélienne – un juge du tribunal de district de Jérusalem a mis en discussion une précédente décision de la Cour Suprême qui semblait avoir accueilli de manière définitive les instances du groupes juif, ouvrant de facto la possibilité de donner le coup d’envoi à un nouveau procès concernant les immeubles disputés.
Les trois immeubles dont s’agit se trouvent dans le quartier chrétien de la Vieille ville, non loin de la Porte de Jaffa.
En juin dernier , la Cour Suprême d’Israël avait rejeté le recours du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem visant à bloquer l’acquisition – dénoncée comme illégitime – des trois édifices de la part d’Ateret Cohanim. Selon la décision en question, les propriétés du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem avaient été légitimement achetées par des intermédiaires étrangers agissant pour le compte d’Ateret Cohanim. Après la décision de la Cour Suprême, dans un communiqué conjoint, les 13 Patriarches et chefs d’Eglises et de communautés chrétiennes présentes en Terre Sainte avaient déclaré que les initiatives de l’association juive Ateret Cohanim visant à s’emparer de propriétés immobilières dans la partie chrétienne de la Vieille ville de Jérusalem représentent une attaque « non seulement contre les droits de propriété de l’Eglise grecque orthodoxe de Jérusalem », mais aussi à l’égard du statu quoi réglementant les rapports entre les diverses communautés religieuses dans la Ville Sainte et qu’elles risquaient de devenir une menace pour la présence chrétienne locale.
Les trois édifices en question font désormais l’objet d’un contentieux judiciaire depuis plus de 14 ans au total.
AFRIQUE/BURKINA FASO - Condoléances de l'Eglise après le massacre de Dimanche dernier
06/12/2019

Ouagadougou – « Nous sommes profondément attristés par cet acte mauvais. L’Eglise s’associe à la douleur de la fédération des églises et missions évangéliques au Burkina Faso. Nous présentons nos sincères condoléances et sommes en communion de prière pour les âmes des fidèles morts et pour soulager la douleur de ceux qui ont été frappés par ces meurtres » a déclaré le Père Paul Dah, responsable de la Communication de la Conférence épiscopale du Burkina Faso, en présentant les condoléances de l’Eglise catholique aux familles des victimes du massacre du 1er décembre dans un temple protestant de Hantoukoura, dans l’est du pays , massacre qui a fait 14 morts.
Selon le pasteur Henri Yé, Président de la fédération des églises et missions évangéliques au Burkina Faso, la communauté attaquée constitue « une petite église nouvelle qui compte moins de 30 membres, nombre desquels d’âge compris entre 10 et 14 ans. Un seul d’entre eux a plus de 40 ans.
Au moment de l’attaque, « il n’y avait aucun pasteur sur place mais seulement quelqu’un qui guidait le culte » a déclaré le pasteur. « Femmes et jeunes filles ont été retenues à l’intérieur du temple. Seuls les hommes ont été traînés à l’extérieur et tués. Parmi ceux-ci de nombreux jeunes de 10, 12 et 14 ans ».
Le pasteur estime que les agresseurs ont passé la frontière sur des motocyclettes pour retourner au Niger.
Selon la presse locale, un groupe d’au moins 12 hommes armés a attaqué le lieu de culte. Après avoir séparé les hommes des femmes, ils ont intimé aux hommes de s’allonger au sol. Après avoir couvert les têtes des victimes avec un linge, ils les ont ensuite une à une.
ASIE/PHILIPPINES - Année de l'Oecuménisme et du dialogue pour construire une société meilleure
06/12/2019

Manille - Tous les philippins sont appelés à construire une société meilleure au travers de l'amour fraternel et le dialogue interreligieux. Tel est l'appel diffusé par l'Archevêque de Davao, S.Exc. Mgr Romulo G. Valles, Président de la Conférence épiscopale des Philippines dans une Lettre pastorale publiée par les Evêques à l'occasion de l'Année de l'Oecuménisme, du dialogue interreligieux et des peuples indigènes", lancé par l'Eglise aux Philippines le 1er décembre en préparation de la célébration du V° centenaire de l'avènement du Christianisme dans le pays, qui sera célébré en 2021. Ainsi que l'a appris l'Agence Fides, le thème central, choisi pour l'année, est tiré de l'Evangile de Saint Jean "qu'ils soient uns" .
"L'amour fraternel nous demande également de cheminer ensemble dans la construction d'un monde meilleur en préservant le nom de justice et de miséricorde, les bases de la prospérité et la pierre angulaire de la foi" écrivent les Evêques dans leur lettre parvenue à l'Agence Fides. "Les enseignements religieux authentiques nous invitent à demeurer enracinés dans les valeurs de la paix, à être toujours prêts à demander pardon des erreurs faites, à être prêts à pardonner les autres pour le mal qu'ils nous ont fait" ajoutent-ils.
Les Evêques citent "la récente visite apostolique du Pape François au Proche-Orient, en Thaïlande et au Japon, qui a promu une culture de la rencontre et de la solidarité" et reconnaissent "les défis de la coexistence entre différentes fois alors que nous nous construisons l'unité et l'harmonie dans la communauté".
"Un dialogue ouvert, honnête, aimant, respectueux de la vie, de la prière et de l’action est la seule voie pour réaliser l’harmonie dans la communauté. Sont en jeu – indique la lettre – de grandes valeurs telles que la paix et l’harmonie, en particulier dans les zones de conflit armé, la solidarité dans la lutte pour le changement social, le soin des maux sociaux et l’intégrité et la justice sociale sur notre terre ».
Dans un tel contexte, « l’Eglise exhorte les fidèles à collaborer avec des personnes d’autres religions et cultures. Les chrétiens, alors qu’ils témoignent de leur propre foi et de leur style de vie propre, doivent reconnaître, préserver et encourager les vérités spirituelles et morales qui se trouvent parmi les peuples d’autres fois et traditions, et également leur vie sociale et leur culture » indique encore le texte.
Selon les Evêques, « le dialogue interreligieux ne vise pas simplement à la compréhension réciproque et à des relations amicales. Il atteint un niveau beaucoup plus profond, le niveau spirituel auquel l’échange et le partage consistent en un témoignage réciproque de ses propres convictions et dans une exploration commune, respectueuse et empathique des convictions religieuses respectives ».
On se souviendra que l’Eglise a proposé quatre formes de dialogue : le dialogue de la vie dans lequel les personnes s’efforcent de vivre dans un esprit d’ouverture et de proximité ; le dialogue d’action, dans lequel les croyants collaborent au développement intégral et à la promotion humaine ; le dialogue de l’échange théologique dans lequel des spécialistes cherchent à approfondir la compréhension de leurs respectifs patrimoines et valeurs religieux et spirituels et le dialogue de l’expérience religieuse, dans lequel les fidèles partagent leurs richesses spirituelles par exemple en ce qui concerne la prière, la foi, la contemplation de Dieu.
Le but ultime du dialogue – remarque le texte – est que l’ensemble de l’humanité vive en harmonie et dans l’amour fraternel. Cet amour fraternel garantira la paix sur notre terre, qui en réalité semble insaisissable » affirment-ils, rappelant les défis et les conflictualités encore présentes sur le territoire philippin. En conclusion, les Evêques, à l’occasion de l’Année du dialogue et de l’œcuménisme, exhortent tous les hommes et femmes de bonne volonté à « vivre en harmonie, en demandant de respecter les différences réciproques et de protéger les droits et les libertés de toute l’humanité ».
AFRIQUE/COTE-D’IVOIRE- Adoption d'une méthode sud-africaine d'assistance aux orphelins du SIDA de la part de la Caritas
06/12/2019

Yamoussoukro - Depuis 2012, la Caritas diocésaine de Man est engagée, dans la sensibilisation et l’accompagnement psychosocial de plus de 500 enfants orphelins du fait du virus du SIDA, selon la méthode de ‘’la boite à Mémoire, développée en Afrique du Sud. Pour s’inspirer de cette expérience afin de l’implémenter dans d’autres Diocèses du pays ainsi que dans les structures en charge de la lutte contre le virus du SIDA en Côte-d’Ivoire, 15 Caritas diocésaines, des représentants du Ministère de la Santé et de la Lutte Contre le virus du SIDA et du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, se sont retrouvés du 2 au 3 décembre 2019 à Yamoussoukro pour comprendre les fondamentaux de cette méthode.
Le séminaire organisé par le Frère dominicain Philippe Denis, membre fondateur de l'ONG sud-africaine Centre Sinomlando, partenaire technique de la Caritas diocésaine de Man et par Soeur Marie Rose Sehi, responsable du projet de prise en charge des orphelins du virus du SIDA dans le Diocèse susmentionné.
Le Dominicain a offert des suggestions pour accepter et gérer la douleur. L'exercice de la Rivière de la Vie’’ a permis aux participants de se souvenir de leurs moments de joie et de tristesse afin de trouver les éléments positifs en eux qui pourraient les aider à rebondir. Une approche qui devra aider les personnes affectées par le deuil, par la maladie, ou encore la perte d’une chose essentielle de se repartir de zéro.
Présent à Yamoussoukro, le Père Jean Pierre Tiemele, Secrétaire Exécutif National de Caritas Côte-d’Ivoire a salué la tenue de cet atelier qui permettra aux acteurs engagés dans l’accompagnement psychosocial des enfants orphelins ou vivant avec le virus du SIDA d'être plus efficaces.
La Côte-d’Ivoire, faut-il le rappeler est selon l’ONU /SIDA, le pays le plus touché par la pandémie du virus du SIDA en Afrique de l’Ouest, avec un taux de séroprévalence qui oscille entre 2 et 3,5%, 25 mille nouvelles infections, près de 22 mille cas de décès enregistrés ces dernières années et plus de 400 mille orphelins et autres enfants vulnérables. Face à ce sombre tableau, l’Etat de Côte d’Ivoire s’est non seulement engagé à faire en sorte que cette pandémie recule mais aussi à accompagner les personnes affectées surtout les enfants, en mettant en place le Programme National de prise en charge des Enfants orphelins et vulnérables du fait du virus du SIDA. L’Eglise Catholique soucieuse du Développement intégral de l’homme ne peut qu’apporter son appui au gouvernement en partageant son expertise dans cette prise en charge, à travers sa branche sociale qui est la Caritas.
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